À Erevan, les Jeunes Ambassadeurs pour l’Environnement à l’ouverture du festival SunChi
En marge de la COP17 Biodiversité, les Jeunes Ambassadeurs pour l’Environnement (JAE) ont assisté, jeudi 22 octobre, à la cérémonie d’ouverture de la 14e édition du festival international SunChild, au cinéma Moscou d’Erevan. Étaient notamment présents Florian Escudié, ambassadeur de France en Arménie, et Boris Erg, directeur régional de l’UICN pour l’Europe de l’Est et l’Asie centrale.
Seul festival de cinéma environnemental du Caucase du Sud, SunChild a été créé en 2006 par Ruben Khachatryan et la Foundation for the Preservation of Wildlife and Cultural Assets (FPWC). En vingt ans, il a projeté plus de 780 films venus de 150 pays, organisé des ateliers dans les régions et fait défiler dans les rues d’Erevan des enfants déguisés en animaux. Guerre, crises, pandémie : le festival a tout traversé. Il est toujours là, porté par la même équipe et la même conviction : c’est par le cinéma et l’art que l’on touche les jeunes.
Un film qui nous ressemble
La soirée s’est ouverte sur Jane Goodall: Reasons for Hope, de David Lickley. Quarante-cinq minutes consacrées à des jeunes qui agissent concrètement pour la nature, sans grands discours : des gestes, des projets, des visages.
Nous nous sommes reconnus dans ce film comme dans ce festival. SunChild et les JAE partagent une même idée : les jeunes ne sont pas les spectateurs des décisions prises à la COP, ils en sont les acteurs, sur leur territoire et avec leurs moyens. Ruben Khachatryan en fait la démonstration depuis vingt ans en Arménie ; c’est ce que nous nous efforçons de faire en France depuis 2020. Des échanges ont d’ailleurs été engagés avec l’équipe de la FPWC pour imaginer des projets communs, notamment entre jeunes Arméniens et jeunes Français.
La délégation des JAE reste à Erevan pour suivre les négociations de la COP17. Le festival SunChild se poursuit, lui, jusqu’au 30 octobre.





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